mardi 21 janvier 2014

Soirée dans un maquis en pleine air Mercredi 8 janvier



D’abord nous avons rencontré Paul journaliste au sidwaya dont on a fait la connaissance en France lors de notre exposition de batik à Oullins. L’occasion de passer du temps dans un maquis place de la garre (pardon, place Tiefo Amoro). Il nous donne un exemplaire du Sidwaya et de l’événement du jeudi (une sorte de charlie Hébdo). Il nous raconte son parcours, son travail, son expérience de la France (Il fait froid, et le métro a été un choc). Et nous comparons nos expériences dans le pays de l’autre. Nous parlons aussi de Bobo, car Paul vient de Ouaga et n’habite que depuis quelques années ici. Il ne parle pas le Dioula, en quelque sorte il est un peu étranger. Il nous invite à l’occasion pour visiter son lieu de travail. Le Sidwaya est un journal d’Etat. Il est donc fonctionnaire chargé de la culture. Tout en discutant, il nous fait gouter la Cola, sorte de noix amère dont raffolent les Burkinabé. Hélie craque pour un collier vendu à la sauvette. Nous constatons la présence d’enfants qui viennent mendier autour des tables. L’un d’entre eux souhaite finir le verre de Paul. Il refuse pour ne pas encourager la mendicité. Nous avions déjà constaté la même chose vers un restaurant à côté de la gare. Les clients pouvaient donner leur reste à des enfants qui attendaient. Avant de se quitter il propose à Hélie de lui apprendre à conduire la moto. Rendez-vous est donc pris samedi.

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